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17/07/2019 Actualités

Total redémarre le pipeline d’Île-de-France et la raffinerie de Grandpuits

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Grandpuits-Gargenville, 17 juillet 2019 – Total a initié le redémarrage du pipeline d’Île-de-France (PLIF) et de la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne), alimentée en pétrole brut depuis Le Havre par ce dernier, suite à l’obtention de l’accord de l’Administration.

Le pipeline ainsi que la raffinerie de Grandpuits étaient à l’arrêt depuis fin février suite à la détection d’une fuite de pétrole brut sur la commune d’Autouillet (Yvelines). L’intégralité du pipeline a depuis été analysé et une soixantaine de défauts réparés.

Le pipeline fonctionnera dans un premier temps à une pression réduite (52 bars au lieu de 69), et ceci au moins jusqu’à la prochaine inspection prévue en septembre 2019.

Total tient à renouveler ses plus sincères excuses aux riverains impactés par cet incident. Total réitère également son engagement de prendre à sa charge le chantier de dépollution, la remise en état des terrains affectés ainsi que des zones endommagées comme les routes et les conséquences sur les récoltes agricoles (voir ci-après).

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Rappel sur les actions entreprises par Total suite à la détection de la fuite de pétrole brut sur la commune d’Autouillet

Dimanche 24 février dernier au soir, une alarme de baisse de pression sur le PLIF s’était déclenchée sur le tronçon reliant le dépôt de Gargenville (Yvelines) à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne). Lundi 25 février au matin, la fuite avait été localisée et la présence de pétrole brut avait été constatée dans un champ sur la commune d’Autouillet (Yvelines). De l’ordre de 900 m3 de pétrole brut s’était écoulé lors de la fuite.

Les équipes de Total, en étroite collaboration avec les autorités, se sont immédiatement mobilisées. Au plus fort des travaux, plus de 200 personnes étaient sur le terrain, accompagnées
par une cinquantaine d’autres dans les cellules de soutien et une trentaine d’engins de chantier et de pompage étaient à l’oeuvre. L’action de Total, avec le support d’une vingtaine d’entreprises extérieures, s’est organisée autour de trois phases : la phase d’urgence, de nettoyage et enfin de réhabilitation, dans laquelle nous sommes actuellement.

1. La phase d’urgence qui a duré environ 48h et qui a principalement consisté à :

  • mettre les installations en sécurité et isoler la fuite;
  • informer les autorités, mobiliser les astreintes, les experts anti-pollution / remédiation (CEDRE et FOST) et les moyens d’intervention nécessaires ;
  • éviter la propagation des hydrocarbures – via la mise en place de moyens de pompages, de bassins de rétention, de barrages flottants ;
  • mettre en place un plan de mesures de l’air, des eaux de surface, des eaux souterraines et des sols ;
  • créer une cellule en charge des relations avec les riverains et les parties prenantes.

2. La phase de nettoyage, qui a duré jusqu’à début mai et qui a principalement consisté à :

  • pomper les hydrocarbures – environ 900 m3 d’hydrocarbures mélangés à de l’eau ont été collectés, dont la moitié d’hydrocarbures purs ;
  • nettoyer les zones souillées – le nettoyage primaire des berges et des cours d’eau est terminé depuis début mai mais des opérations de nettoyage complémentaires seront menées tant que nécessaire;

3. La phase de réhabilitation, qui a commencé en mars et qui durera plusieurs mois et qui consiste à :

  • excaver et traiter les terres souillées dans un centre de traitement spécialisé – A ce jour, 21 000 m3 de terres ont été excavées et 16 000 m3 évacuées vers un centre de traitement spécialisé. Des mesures ont été prises pour limiter au maximum l’impact du mouvement des camions pour les riverains (plan de circulation établi en concertation avec les parties prenantes locales, signalisation routière ad hoc, bâchage obligatoire des camions, route balayée régulièrement pour éviter la poussière, etc.) ;
  • remplacer les terres excavées par des terres de qualité agronomique identique ou équivalente aux sols de surface, en lien avec les agriculteurs concernés et la chambre d’agriculture. Des mesures similaires à celles mentionnées ci-dessus seront également prises quant au passage des camions.
  • remettre en état les zones endommagées, comme les routes qui pourraient être dégradées par le passage des engins.

En parallèle, le plan de mesures de l’air, des eaux de surface, des eaux souterraines et des sols se poursuit – Les près de 1 200 prélèvements d’eau, de sol et d’air réalisés ont permis de confirmer que l’eau est conforme aux seuils de potabilité, que la nappe phréatique n’a pas été touchée et l’Agence Régionale de Santé a confirmé que le risque pour la santé était très faible, les milieux étant très ouverts et ventilés.

Un plan de gestion et de suivi des impacts, validé par les Autorités et incluant les eaux de surface et souterraines, la faune et la flore, ainsi que les sols, prévoit des analyses fréquentes et régulières (certaines mensuelles, d’autres trimestrielles), sans limitation dans le temps. La levée de ces campagnes de mesures devra être accordée par l’Administration.

L’analyse de la section endommagée du pipeline par l’Institut de Soudure avait conclu que la fuite était liée à un phénomène de fissuration. Ce dernier avait été identifié lors de la précédente inspection en décembre 2018 mais les rapports n’avaient pas encore été reçus au moment de l’incident. Ces rapports ont mis en évidence une soixantaine de défauts, qui ont tous été traités avant le redémarrage. Une quarantaine d’autres plus mineurs le seront d’ici fin 2019.

Depuis le début de l’événement, Total agit en concertation avec la Préfecture des Yvelines et les maires des communes concernées et est en contact permanent avec l’ensemble des parties prenantes.

Contact Presse : +33 1 47 44 46 99

 

AvertissementCe communiqué de presse est publié uniquement à des fins d’information et aucune conséquence juridique ne saurait en découler. Les entités dans lesquelles TOTAL S.A. détient directement ou indirectement une participation sont des personnes morales distinctes et autonomes. TOTAL S.A. ne saurait voir sa responsabilité engagée du fait des actes ou omissions émanant desdites sociétés. Les termes « TOTAL », « Groupe TOTAL » et « Groupe » qui figurent dans ce document sont génériques et utilisés uniquement à des fins de convenance. De même, les termes « nous », « nos », « notre » peuvent également être utilisés pour faire référence aux filiales ou à leurs collaborateurs.dans le futur et sont dépendantes de facteurs de risques. Ni TOTAL S.A. ni aucune de ses filiales ne prennent l’engagement ou la responsabilité vis-à-vis des investisseurs ou toute autre partie prenante de mettre à jour ou de réviser, en particulier en raison d’informations nouvelles ou événements futurs, tout ou partie des déclarations, informations prospectives, tendances ou objectifs contenus dans ce document. 
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